Un beau raté

Un beau raté raconte comment, à l’été 200… , alors qu’elle était amenée à passer presque deux mois à Amherst, Massachusetts, au Nord-Est des Etats Unis, Gaëlle Bourges est totalement passée à côté de la maison/musée de la poétesse américaine Emily Dickinson, morte en 1886, dont elle aime pourtant beaucoup l’œuvre. La déception fut grande à son retour en France ; c’est cette déception qui constitue la matière de cette forme courte – moins de 20 minutes – parlée, chantée et dansée. Une performance/hommage à ce qu’on rate, surtout quand ce qu’on rate était important.
Avec un poème d’Emily Dickinson*, des extraits de la bande-son du film Twentynine Palms de Bruno Dumont, et un récit mêlé d’une ou deux chansons racontant la “ballade américaine” – le tout oscillant entre angoisse des jeeps noires (jugulée), campus universitaire vide, glaces hyper caloriques et désœuvrement endémique.

 

*Le recueil Lieux-dits, l’éternité de Emily Dickinson, traduction Patrick Reumaux, est disponible aux Editions Points.

MV8A5598 veronique Baudoux BD © Véronique Baudoux

Diffusion

2014

24 mai : Phare West #5 “Eros”, Le Phare CCN du Havre Haute-Normandie (76)

2013

20 et 22 juin : Festival 360, Montreuil (93), Maison de l’Arbre, première

Distribution

Conception : Gaëlle Bourges.
Performance : Gaëlle Bourges.
Musique : XtroniK et musiques additionnelles.
Lumière/régie générale : Abigail Fowler.
Administration et diffusion : Raphaël Saubole.

Mentions

Un beau raté est une commande du festival 360 / édition 2013 : www.troiscentsoixante.org.
Création au festival 360, les 20 et 22 juin 2013 à la Maison de l’Arbre, Montreuil (93).
Production déléguée association Os.
Co-production Collectif 360.
Avec le soutien de la Ménagerie de Verre dans le cadre des Studiolab (Paris) et du Centre National de la Danse (Pantin) pour le prêt de studios.